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"Un sursaut indispensable" : remettre l'économie au service de l'homme, redistribuer une partie des richesses, relancer l'activité,
réguler la mondialisation
"Sortir du monde de la pénurie, entrer dans l'ère de l'abondance pour tous, ouvrir les portes de l'avenir, retrouver des valeurs humanitaristes, réguler la démographie mondiale
"
 
II Propositions au plan économique  
 

IV Réguler la mondialisation

 

En l’absence d’une guidandance mondiale et face à une déréglementation généralisée la mondialisation a conduit à des dysfonctionnements majeurs . Si l’intégration au marché mondial est une nécessité, encore faut-il  qu’elle se fasse à un bon rythme  et sans sacrifier les producteurs nationaux. Il est donc urgent de repenser notre mode de développement à l’échelle du monde par un réajustement des rapports  économiques et sociaux  qui ne soient plus fondés sur des rapports de force mais de coopération.  Le chantier est immense. Fixons ici quelques orientations majeures au plan économique, les aspects financiers ayant déjà été traités.

 
 

Construire aujourd'hui la société du futur
Notre société se doit de présenter à la jeunesse

 
 

des perspectives réelles et  enthousiasmantes

 
     
  Bâtir des projets d'avenir  
 
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  Mettre à profit et au service de chacun les bienfaits des découlent des quatre révolutions scientifiques actuelles  
     
     
  une qualité de vie offrant à chacun :  
 
  • sécurité,
  •  distinction,
  • respect,     
  • confort,       
  • justice, 
  • innovation,
  • moyens vitaux,   
  • bien-être,    
  • harmonie et nature
 

1) Raisonner par ensemble géographiques sensiblement homogènes

Au lieu d’une mise en concurrence  exacerbée à l’échelle du monde favorisons la constitution d’entités géographiques sensiblement homogènes au plan économique. (Cf. ci-avant  nos propositions au plan financier) , au sein desquelles régnerait le libre échange (Cf. l’exemple de la Communauté européenne)..  Chacune de ses zones définirait ses protections douanières qui ne soient pas excessives mais  protégerait des concurrences sauvages  les activités (industrielles, agricoles ou autres) qu’elles souhaitent conserver, sans pour autant  les préserver de toute concurrence, toujours stimulante à terme.  A défaut, perdureront deux inconvénients majeurs.

 
  • Dans les pays développés la pression exercée sur les rémunérations par les pays à bas salaires et à faible protection sociale ne facilitera pas un meilleur partage des gains de productivité au profit des salariés ; dès lors,  par insuffisance de ressources des classes basses et moyennes, la consommation restera déprimée  puisqu’elle ne pourra plus être relayée par l’endettement dont on vient de subir les méfaits en raison de ses excès.

 
  • Dans les pays à bas salaires le maintien  d’une activité trop fortement exportatrices n’incitera pas les dirigeants à développer leur marché intérieur pourtant le plus profitable à leur population.

 

2) Equilibrer les échanges mondiaux inter-zones

Si entre ces zones devaient apparaître de profonds déséquilibres dans les échanges commerciaux (excédents permanents pour certains et donc déficits correspondants pour d’autres), il y aurait lieu de mettre en place des outils de régulation pour réduire ces disparités, par exemple : modification des taux de change, aide internationale aux zones déficitaires financées en partie par les zones excédentaires ou par d’autres moyens définis par une instance mondiale de régulation dont l’OMC (organisation mondiale du commerce) ferait partie après avoir été rénovée.

 

3) Se doter  de moyens suffisants

Cela est indispensable si l’on veut répondre aux risques majeurs de l’avenir : misère, faim, non accès à l’eau potable, soins insuffisants, dérèglements climatiques, destruction de l’environnement. Ces risques  ont été clairement identifiés et évalués  et  les moyens  à mettre en œuvre pour y répondre, eux mêmes bien répertoriés,  restent raisonnables si on les compare aux sommes englouties pour les armements et la publicité. Néanmoins, nous n’obtiendrons pas les fonds nécessaires  si nous  refusons tout financement  par création monétaire. Cette création, au bénéfice de plans de développement( cf. plan Marshal)  adaptés à chaque zone géographique (cf. ci-dessus), pourrait être  assurée et coordonnée par le FMI et/ou la Banque mondiale, dont les missions et les modes de fonctionnement seraient  totalement rénovés. Certains s’opposeront  à toute création monétaire en avançant le spectre de l’inflation, probablement ceux qui au nom de l’orthodoxie financière ont  laissé se constituer la bulle immobilière. Or, toute création monétaire n’est pas inflationniste en soi si elle concourt à la mise en valeur de territoires et d’hommes  à même d’apporter,  en contre partie, leur plus value sur le marché. C’est précisément ce qui a fait défaut ces dernières décennies, l’excès de liquidités au niveau mondial ayant servi à alimenter la spéculation et l’économie virtuelle.

 

 

4) Oeuvrer pour une autosuffisance alimentaire à l’échelle des Etats ou de vaste zones géographiques .

Le défi est d’envergure mais à notre portée si nous faisons fi des égoïsmes nationaux et des intérêts particuliers de certains monopoles multinationaux.  Agissons en concertation avec les pays concernés sous l’autorité d’une instance internationale (par ex. le  FAO) pour une meilleure répartition des productions agricoles en favorisant deux orientations majeures :

 
 
  • la promotion d’une agriculture vivrière de qualité et d’un élevage approprié  à l’échelle locale,  protégée des importations à prix de dumping, bénéficiant d’une assistance technique de qualité  adaptée aux contingences  du lieu  et  de financements fournis par le micro crédit.

  • l’intensification de recherches  sur les  OGM  et leur mise en culture  lorsqu’elles s’avèrent bien adaptées, sous réserve qu’elles ne donnent lieu à aucun monopole  et qu’elles soient réglementées et surveillées par des instances indépendantes de tous groupes de pression (situation  présente non réalisée).

 
 

5) Assurer à chaque être humain un revenu minimum de base

La mondialisation sera un échec si elle ne concourt pas à l’éradication de l’extrême pauvreté, c’est à dire à l’assurance pour chacun d’un minimum de subsistance et pour les travailleurs pauvres la fourniture d’un salaire décent. Or, dans un monde où les pénuries se sont inversées et où donc  la surabondance de main d’œuvre accompagne désormais la pénurie de certaines matières premières,  il sera difficile de vaincre la misère des plus démunis s’il ne leur est pas versé un revenu de base déconnecté de toute contre partie à la production. Ce revenu même faible, comme nous l’avons vu, (de l’ordre de 1$/jour pour les pays les plus pauvres)  améliorera de façon sensible le revenu des plus déshérités et  renforcera leur  position face à leurs employeurs.  Cette pression venant de la base renforcera l’efficacité des mesures prises au niveau des Etats et des diverses communautés économiques.  Nous y revenons ici car ce revenu de base est un outil nécessaire et indispensable à la régulation de la mondialisation.

 
     
 

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Le modèle paradiste parle aujourd'hui encore de réglementation à propos de la production des denrées alimentaires, il prépare aussi les esprit à l'idée que dans un avenir très proche, la production sera réalisée par les nanorobots qui réduiront à leur plus simple expression les infrastructures agroalimentaires. La nanotechnologie domestique remplassera avantageusement toutes les infrastructures de production
   
   
   
Mouvement Pour le Paradisme - JPS © 15 déc. 2010