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"Un sursaut indispensable" : remettre l'économie au service de l'homme, redistribuer une partie des richesses, relancer l'activité,
réguler la mondialisation
"Sortir du monde de la pénurie, entrer dans l'ère de l'abondance pour tous, ouvrir les portes de l'avenir, retrouver des valeurs humanitaristes, réguler la démographie mondiale
"
 
II Propositions au plan économique  
 

V Oeuvrer pour un développement durable

 

Le dérèglement climatique, la destruction de notre environnement par la déforestation, la pollution de l’air (excessives émissions de CO2 et de produits toxiques), des sols et des rivières (usage abusifs des engrais, pesticides,  fongicides et produits chimiques), l’insuffisant recyclage des déchets, la perte de la biodiversité, la destruction d’une partie de la faune et de la flore, le pillage des ressources naturelles non renouvelables

 
 

Construire aujourd'hui la société du futur
Notre société se doit de présenter à la jeunesse

 
 

des perspectives réelles et  enthousiasmantes

 
     
  Bâtir des projets d'avenir  
 
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  Mettre à profit et au service de chacun les bienfaits des découlent des quatre révolutions scientifiques actuelles  
     
     
  une qualité de vie offrant à chacun :  
 
  • sécurité,
  •  distinction,
  • respect,     
  • confort,       
  • justice, 
  • innovation,
  • moyens vitaux,   
  • bien-être,    
  • harmonie et nature
 
( principalement  des hydrocarbures et de certains métaux) sont  des phénomènes d’autant plus préoccupants que si les pays en voie de développement suivent notre modèle, alors que nous ne ferons rien nous mêmes pour le modifier, l’air deviendra vite irrespirable,   l’eau non polluée ne sera accessible qu’à une faible partie de la population et la planète  deviendra progressivement  inhospitalière. En outre, notre développement sera  même compromis par  une  pénurie de matières premières car nous aurons alors conduit l’exploitation de certaines ressources à la limite de leur renouvellement et  de la capacité d’épuration des sous produits qu’elles génèrent..  
Si, à  long terme,  le complet recyclage des déchets à partir de la programmation des atomes est envisageable pour remédier à certaines  pénuries de ressources, nous en sommes encore loin et ne pouvons raisonner pour l’instant dans cette perspective. Il nous faut  donc agir et agir vite  pour modifier certains de nos modes de production et aussi  nos modes de vie et nos comportements, sinon la nature aura le dernier mot. Pour vivre en harmonie avec elle   plusieurs actions nous paraissent essentielles.  
   

1)Se donner  une structure de concertation et se fixer des objectifs à long terme

 Le Grenelle de l’environnement est un premier pas mais il faut aller au delà  pour sensibiliser les citoyens à l’écologie et, à tous les niveaux, développer l’enseignement sur le respect de l’environnement, l’économie des ressources rares, leurs implications dans les futurs métiers, les processus de production et la conception des produits.  Et puis, devant l’ampleur de la tâche et la nécessite de raisonner au niveau mondial, il apparaît indispensable de mettre en place des cellules  d’échange et de concertation. internationales. C’est ainsi qu’au plan européen il serait opportun de créer un organisme  chargé de fixer les objectifs à long terme, de coordonner  les actions et d’en suivre les réalisations. De même l’OMC devrait  prendre en compte les contraintes environnementales. En ces domaines rien est impossible à entreprendre dès lors que l’on  s’est concerté sur  les buts à atteindre, qu’ils se traduisent en objectifs cohérents et planifiés, que l’on aide les parties concernées à y parvenir et  que l’on dispose de bons outils de mesure pour ne point se tromper sur les actions à engager et les moyens à mettre en oeuvre.

 

 

2) Repenser  nos indicateurs de performance,

En premier lieu améliorons le PIB qui, s’il donne une indication sur l’activité puisqu’il correspond au chiffre d’affaire de la nation, n’intègre pas le coût des  ressources naturelles (si bien qu’elles sont abusivement consommées), de même que celui des destructions. Or,  cet indicateur  devrait être établi comme un compte de résultat c’est à dire  serait comptabilisé à son passif (c’est à dire viendrait en déduction) la valorisation des destructions (nécessairement sur une base  conventionnelles) correspondant aux stocks non renouvelables consommés par l’activité ; de même serait déduit la valorisation  des dégradations futures résultant de notre activité présente. A défaut, situation actuelle, on oublie les contraintes physiques naturelles puisque, apparemment,  l’épuisement des ressources rares ou la destruction des sites naturels ne coûte rien..

En second lieu créons et généralisons  la mise en œuvre d’un indice global de pollution qui, appliqué par produit,  enregistrerait toutes les pollutions générées par sa fabrication à ses différents stades d’avancement, puis par sa destruction. Ainsi le consommateur, soucieux de la préservation de l’environnement , exercerait par ses arbitrages  une action déterminante sur les modes de production et le recyclage des déchets Il pourrait en aller de même pour certaines activités de service..

3) Taxer progressivement les énergies fossiles

La proposition va surprendre. Pourtant  si la collectivité a récemment pris  conscience du risque climatique  elle ne  perçoit pas encore la pénurie prochaine de certaines ressources non renouvelables, en particulier celle des combustibles fossiles (de plus générateurs de CO2).. Or, nous sommes proches du pic de production pétrolier (pic à partir duquel la production va stagner puis diminuer). Alors qu’il est de plus en plus admis que la production mondiale plafonnera à 100 millions de barils/ jour (contre 87 aujourd’hui),  la prolongation des besoins tendanciels conduit à une demande d’environ 120 millions de barils/ jour.  Si la crise actuelle avec un baril redescendu à 50 dollars nous masque le phénomène, ce n’est que le calme avant la tempête car, face à un plafonnement inévitable de la  production, le prix  du baril pourrait atteindre et même dépasser les 200 dollars. Or,  toute hausse du prix de l’énergie freine la consommation, accroît les coûts de production et ampute d’autant le potentiel de croissance. A ces maux  viendront s’ajouter les risques de graves conflits pour se procurer une ressource devenue rare. 

Afin d’éviter un tel cataclysme  et  le choc brutal qui se produira inéluctablement lorsque la demande dépassera l’offre, il nous faut donc, sans tarder, changer certains de nos comportements et modes de vie, changements qui, en outre,  auront une incidence bénéfique sur notre environnement.. Malheureusement,  il nous sera bien difficile d’y parvenir  si tous les agents économiques y sont  seulement incités et non point contraints  par le prix,. car une énergie bon marché est gaspillée. A l’Etat donc d’augmenter progressivement la taxation des hydrocarbures pour nous amener à réagir sans tarder et nous éviter de subir, non préparés, le choc brutal du pic de production. Pour compenser la gène occasionnée  par une telle taxation qui serait progressive, il pourrait  être  versé  à chaque citoyen une indemnité compensatrice annuelle  forfaitaire.  Son incidence serait  d’autant plus bénéfique que l‘on réduirait sa propre consommation énergétique.

Dans ce contexte il serait alors plus facile d’engager deux types d’action qui vont de pair et se confortent : économiser les ressources rares (dont celle des hydrocarbures) et,  en outre, de ce fait, réduire la pollution en jouant sur nos infrastructures,  nos modes de déplacements et nos modes de vie.

 

4) Agir sur les infrastructures et nos modes de production

 Il convient tout à la fois de réduire nos consommations d’énergie et nos émissions de CO2. Pour ce faire : 

 
  • Dans les bâtiments qui représentent en France 40% de la consommation d’énergie et 25% des émissions de CO2, procéder à des rénovations thermiques, obligatoires au moment des transactions.. Pour réduire les coûts d’intervention et améliorer les performances thermiques  organiser et former les professionnels  concernés (architectes, urbanistes, artisans du bâtiment, fabricants de matériaux, distributeurs).

  • A l’échelle mondiale, faire baisser graduellement les niveaux d’émission de CO2 autorisés, augmenter les fractions de ces quotas alloués aux enchères, allonger aussi les durées d’engagement  (passer de 15 à 20 ans).

  • Doter les centrales à charbon d’un dispositif de captage du CO2

  • Favoriser le solaire dans les pays en développement

  • Faciliter les transferts de technologie vers les pays émergents pour leur éviter nos erreurs

  • Accélérer les études sur les énergies renouvelables

 

5) Repenser nos modes de déplacements et l’aménagement du territoire

Notre monde  de vie ne peut plus se construire autour de l’automobile et des modes de transport polluants  fort consommateurs d’énergie. S’il convient par des aides financières d’accélérer  la fabrication de voitures propres, il faut aussi repenser nos modes de vie à partir d’une réflexion globale et à long terme. Dans cette optique :

 
  • privilégier le chemin de fer et les transports collectifs

  • repenser nos implantations commerciales ; le temps est revenu à des surfaces  plus proches des lieux d’habitation donc de plus faibles dimensions

  • éviter le gigantisme urbain et les villes tentaculaires qui nous éloignent de la nature ; de même les banlieues pavillonnaires (très souvent laides)  génératrices de transports coûteux,  de fortes consommations de chauffage et qui, de plus, empiètent exagérément sur la campagne.

 
 

6) Vivre  et gérer en harmonie avec la nature

 Le faible coût de l’énergie et par là des transports, tant au niveau local que mondial, a favorisé l’hyper spécialisation et le gigantisme aussi bien pour l’industrie que l’agriculture et l’élevage.. Pour prendre un exemple agricole la  concentration des porcheries dans certaines régions  et la production de céréales d’en d’autres augmentent les coûts de transport, concentre les lisiers et les déchets organiques qui ne peuvent plus être recyclés par la nature et, de ce fait, polluent les rivières. Or  la hausse future du coût de l’énergie nous contraindra  à  changer ces modes d’organisation et à revenir à certaines formes de polycultures, à développer des cultures maraîchères de proximité, à reboiser, à favoriser les bocages et les haies ; alors le retour des oiseaux  viendra  remplacer pour partie les produits phytosanitaires. Ainsi, en se  rapprochant de la nature  et en vivant en harmonie avec elle on  bénéficiera de ses cycles naturels et de ses écosystèmes. Et si l’on se remémore que plus de 50% des céréales produites dans les pays occidentaux servent à nourrir les animaux nous devrons réduire notre consommation de viande, surtout de bêtes à cornes, si nous voulons aider le Tiers monde dans sa lutte contre la faim.  De même nous devrons gérer avec intelligence et prévoyance les produits de la mer si nous voulons éviter leur raréfaction dangereusement amorcée pour certaines espèces.

 

 
  7) Une régulation démographique très contraignante pour ralentir la surpopulation galoppante actuelle.
 
  La planète porte actuellement près de sept milliards d'individus consommant de l'alimentation, respirant de l'air, émettant des déchets et surtout dévorant des quantités astronomiques d'énergie, notamment de l'électricité. C'est trois milliards de personnes en trop par rapport aux moyens dont nous disposons en terme de fabrication, de stockage d'énergie.
Tout le monde veut de l'électricité pour éclaire, chauffé son lieu de résidence, alimenter sa télévision, sa chaîne stéréo, sa plaque chauffante et le reste. L'énergie fossile n'est pas inépuisable. Dans très peu de temps les pays comme la chine qui viennent de donner l'autorisation aux couples d'avoir autant d'enfants qu'ils souhaitent vont amener un surcroit de population qui va bien évidemment avoir besoin d'énergie.

Nous allons donc fabriquer des centrales atomiques avec tous les dangers que cela implique : voir Tchernobyl et Fukushima, des milliers de km² pollués pour des millers d'années. Combien de centrale vont exploser dans les dix ans à venir ? Un grand nombre d'unité de production d'électricité a vieillit et risque l'accident d'explosion ?

La mesure la plus intelligente pour éviter la surpopulation et la mort de l'humanité, c'est de réduire les naissances et d'obliger chaque personne qui souhaite procréer, de mettre juste un enfant au monde. Cette mesure amènera ainsi à une croissance zéro qui assurera pour le temps nécessaire à la découverte de nouvelles énergies une survie de l'espèce. Sinon les conflits ne seront pas loin d'éclater en provenance des peuples qui manque de cette production salvatrice.

 
     
     
     
 

EN CONCLUSION

Il est à craindre que les mesures qui seront prises par les Etats et les instances internationales  resteront très partielles, tant subsistent  le poids des lobbies, les intérêts particuliers, l’ancrage au passé, l’influence des dogmes doctrinaux, d’autant que certaines de nos propositions paraîtront utopiques,  bien que   réalisables si  seulement existait la volonté politique.

Pour autant  la situation est propice à ce que s’enclenche un mouvement  d’opinion favorable à la réalisation d’une nouvelle organisation socio-économique plus juste et plus humaine. Dès à présent nous pouvons cesser de subir et agir pour faire évoluer nos sociétés et redonner sa grandeur à la politique. Puissent ces propositions y contribuer.

 

Construire un monde de paix, d’amour, de respect et de confort passe par des changements importants :

culturels, politiques, religieux, sociaux.

La science en sera le moteur sur toute la planète

 

 
 

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Vous souhaitez un monde où les principes du paradisme s'accomplissent, cet atelier de réflexion vous est ouvert. Dans votre secteur d'activité, comment la robotique, les nanotechnologies pourraient vous remplacer dans votre entreprise et gagner votre revenu mensuel et bien sûr celui de vos employeurs ?

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Avant vingt ans, cela deviendra criminel de mettre au monde inconsidérément plus d'un enfant par personne. Si nous ne prenons pas des résolutions fermes dès maintenant, l'humanité sera en danger du fait de la surpopulation. Les manques alimentaires et d'énergie conduiront inévitablement à des conflits mondiaux.

Nous avons accumulés suffisamment d'armement pour nous autodétruire. On attribue à Albert Einstein la phrase : "lorsqu'on a construit la bicyclette, c'était pour monter dessus",  illustrant la probable utilisation d'arme de destruction massive" L'humanité prend un virage serré. Elle a besoin d'un coach qui l'aime et qui veut la voir réussir.

Ceux qui nous gouvernent aujourd'hui, sont à quarante cinq mille lieux de ces sentiments. Ils n'ont rien prévu, ils ne veulent rien voir, rien entendre, rien faire sauf se maintenir en place pour conserver le pouvoir et les avantages qui en découlent. Ils utilisent la peur du terrorisme, peur de la pollution, peur des différences. Ils sont aussi réciproquement les marionnettes de leurs alter ego par divers chantages et mesure de coercition.

Le paradisme est un modèle politique qui prône le respect de l'autre, la résolution des problèmes par l'intelligence, la science et  la compassion.

Quel monde voulez-vous ?

 

 

 

   
   
   
   
Mouvement Pour le Paradisme - JPS © 15 déc. 2010