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"Le paradisme
Nous vous consultons"

CONSULTATION / PETITION AUPRES DE LA COMMUNAUTE DES INTERNAUTES

Aujourd’hui, le niveau d’alerte après l’accident nucléaire de Fukushima daishi, a été évalué à 7 sur une échelle allant de 1 à 7. Il devient urgent de prendre conscience que des choix d’intervention dont va dépendre la santé de l’humanité pour les 30 années à venir, sont nécessaires et nous concernent tous.

Nous vous proposons cette consultation qui servira aussi de pétition à présenter au Gouvernement  japonais, ainsi qu’à tous les gouvernements de la planète. Cette participation du Mouvement pour le Paradisme entre tout à fait dans le cadre de nos prérogatives.  

Merci de participer à ce questionnaire simple, illustré par trois propositions.

Questions

Lorsqu’une catastrophe semblable à celle du Japon qui met en danger des personnes au-delà de la population national, le gouvernement doit-il :

Oui

Non

Ne sais pas

1/ Régler seul, avec ses forces vives, le problème en ne souhaitant aucune ingérence dans son exercice.

 

 

 

2/ Appeler dans les plus brefs délais, les institutions compétentes à l’échelon international.

 

 

 

3/ Accepter de perdre sa souveraineté nationale pour la transmettre à une autorité internationale compétente.

 

 

 

Conséquences potentielles des choix :

Choix

Conséquences

Avantages

Inconvénients

1/ Régler seul, avec ses forces vives, le problème en ne souhaitant aucune ingérence dans son exercice.

-    Manque de moyens suffisants pour le Japon pour gérer et traiter la situation.

-    Manque de visibilité à l’échelle internationale de la situation réelle de la catastrophe

Le gouvernement japonais évite au regard du monde :

-     de montrer son erreur stratégique d’implantation de centrale sur des territoires sismiques

-     ses erreurs de gestion économique relatives à l’entretien des centrales

-     ses difficultés à  traiter les effets de la catastrophe.

Le gouvernement japonais ne montre pas la juste mesure de ses compétences et conserve  sa souveraineté pour traiter le problème.

 

Risques aujourd’hui palpables :

-     d’une pollution des sols et des  eaux ( nappes phréatiques, pluies et mer)

-     d’une contamination très importante des populations , de la faune et de la flore

2/ Appeler dans les plus brefs délais, les institutions compétentes à l’échelon international.

-    Mobilisation immédiate des meilleurs spécialistes

-    Rapidité des solutions de traitement grâce à l’exploitation des connaissances collectives sur le sujet

 

-    Diminution des risques  locaux, nationaux et internationaux

-    Meilleurs choix de solutions

-    Contre-pouvoirs décisionnels permettant des choix plus mesurés

Humilité du Gouvernement japonais dans une situation où l’orgueil national n’a pas sa place.

Regard révélateur  de la communauté scientifique sur les  dysfonctionnements et mauvaises décisions prises par le Gouvernement concerné.

3/ Accepter de perdre sa souveraineté nationale pour la transmettre à une autorité internationale compétente.

-    Perte de la souveraineté du gouvernement japonais sur tout ce qui touche le traitement de ce problème.

-    Guidance par l’autorité centralisatrice, de la participation des états solidaires par l’autorité internationale

-    Responsabilisation de la communauté politique, économique, scientifique et sociale au niveau mondial

-    Mise en œuvre de moyens adaptés à la résolution du problème par l’ensemble de la communauté internationale

-    Plus de chances de voir réduits au maximum les effets dévastateurs de la catastrophe et développement des procédures de reconstruction sociale

-    Exemplarité de l’intervention internationale servant d’avertissement à tous les pays pouvant subir une catastrophe mettant en danger la collectivité de par leur fait.

Jugement de la communauté internationale sur les erreurs commises

Visibilité totale de la situation, de ses effets et de la responsabilité du Japon au regard du monde

Procédure juridique internationale possible

Demande de réparations ultérieures


Tout ce qui a été rêvé a été réalisé par son concepteur ou quelqu’un d’autre.

 

Au regard du chapitre « le paradisme » dans les pages du site internet http://www.earthpeopleorg.org, la notion de gouvernance est considérée comme obsolète. Elle est remplacée par la notion de guidance d’un collège d’élus sans aucun pouvoir sur les peuples. Ce collège a à son service des institutions qui lui permettent d’apporter les meilleures réponses en termes d’organisation et de gestion aux populations de la terre, c’est-à-dire de mettre en œuvre les choix et mesures issus de consultations (semblables à celle-ci), destinées à faire évoluer la société. Son rôle est de générer et de proposer des idées qui répondent aux attentes de chacun et de la collectivité.

Les individus ou groupes se sentant concernés par ces projets de société trouveront encouragements et moyens pour apporter les solutions à ces demandes (voir plus en détails, http://www.earthpeopleorg.org).

Le paradisme, rappelons-le, est un modèle politique qui répond aux besoins des peuples et de l’humanité en s’appuyant sur le développement des technologies, de la science et de la recherche. Il est le prélude d’une société sans travail obligatoire, sans argent, où chacun a les moyens, le temps, l’espace de se réaliser.

 

Question :

Etes-vous prêt à militer, non pas pour une gouvernance mondiale, mais pour une guidance :

Oui

Non

Ne sais pas

     
     
 
 
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Mouvement Pour le Paradisme - JPS © 15 déc. 2010