ETAT DES LIEUX

Vers un diagnostic de nos pathologies sociétales

Crise financière, crise économique, crise sociale, crise écologique.

La crise ?

Non, une pathologie chronique.

Et cela dure depuis des décennies. Ce n’est plus une crise c’est une maladie chronique.

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Alors que notre potentiel scientifique et technique n’a jamais été aussi élevé, et que notre capacité à produire des richesses vraies n’est pas entamée, nous ne pouvons accepter une telle fatalité et ne point réagir pour faire évoluer nos sociétés vers un monde plus prospère et plus humain.

Une situation artificielle qui n'a pas de raison d'être

Notre société sans repères et sans finalité nous conduit à des comportements irrationnels et à une organisation socio-économique défectueuse

Des mesures immédiates s’imposent au plan financier puis économique.

Nous n’avons plus de temps à perdre pour que s’enclenche une nouvelle organisation socio-économique de notre société. Avant de proposer les actions à engager qui nous semblent les plus essentielles, il est bon de regarder où nous avons failli pour arriver dans la panade dans laquelle nous nageons et identifier toutes les erreurs à éviter à l'avenir.

L'appauvrissement de la société

Des dysfonctionnements injustifiables qui retardent le développement et appauvrissent la société

4 Révolutions salvatrices

Numérique, génétique, nanotechnologique, démographique

Les sciences de la vie

À venir

La conquête de l’espace

À venir

Une organisation socio-économique bouleversée

À venir

Dans le domaine de la production

À venir

La régulation démographique

À venir

Nous avons la chance d'être en vie et de pouvoir agir à notre niveau.

L'avenir c'est maintenant

Les technologies nouvelles ouvrent des horizons à peine imaginables pour l’esprit humain. Tandis que quelques guides avertis, spirituels, artistiques et scientifiques pas assez entendus essaient de montrer une direction enthousiasmante pour l’avenir de l’humanité, les médias ne semblent voir chaque jour, sur une grande partie de la planète, qu’un climat morose et des tensions toujours plus grandes au sein des populations.

A les entendre, le bonheur semble avoir déserté le cœur des humains. Les dirigeants de leur côté, ont beaucoup de mal à imaginer les bases d’un avenir plus lumineux et surtout plus enthousiasmant. Nous, membres du Mouvement Pour le Paradisme, avons de ce fait, décidé de mettre humblement en œuvre un projet intitulé : « Manifeste pour l’avenir du futur».

Le MPP (MOUVEMENT POUR LE PARADISME) parti politique ouvert aux amoureux du futur, a été créé pour rassembler un maximum de consciences issues de toutes cultures, religions et races sur la planète entière, pour réfléchir et mettre en œuvre des idées, des concepts qui aideront au développement du progrès de l’humanité, à la fois sur les plans économiques, sociaux, scientifiques, culturels, cultuels et humanitaires.

Les membres de notre organisation ont milité, à titre individuel, au sein d’organisations non gouvernementales ou auprès de groupes spirituels, pour défendre l’idée d’un monde plus humain, où peut régner plus d’équité. Cet esprit, ils l’ont trouvé dans les propositions et les valeurs avancées dans le manifeste du Mouvement Pour le Paradisme.

Notre société sans repères et sans finalité La révolte frappe à nos portes Des comportements irrationnels Une société dominée par la peur

Quel choix l'humanité va-t-elle opérer : Progresser ou s'autodétruire ? Une société en quête de sens Une humanité à même de se détruire

Une organisation socio-économique déficiente Un marché mondialisé non régulé Un marché non compensé

La faillite des Etats, des dirigeants corrompus Les peuples otages des multinationales Des lobbies tout puissants Une monnaie qui ne joue plus son rôle

La révolte frappe à nos portes

Après les révolutions tunisienne, égyptienne, bahreïni, yéménite et libyenne, le constat est limpide : les peuples ne peuvent plus supporter les modes de pouvoir en place actuellement. Ils ne veulent plus être gouvernés par des êtres corrompus par la soif du pouvoir et de l'argent. La révolte s'est mise en marche. La flambée de colère ne fait que commencer dans les pays où depuis des décennies la main d'acier de la dictature a tenu subtilement ou grossièrement, selon les pays, les peuples sous le joue de la peur. Il faut s'attendre à ce que cette révolte se répande là où la peur est entretenue. Nos pays dits civilisés n'échapperont pas à cette vague laminante. Et c'est un bien, car l'humanité n'est pas là sur cette terre pour souffrir et craindre à chaque instant pour sa vie, pour sa liberté, pour son bien-être.

Des comportements irrationnel : Une société dominée par la peur C'est parce que notre société est dominée par la peur, la peur de manquer, la peur de l'autre, de l'inconnu, du changement, que ce désespoir est compensé par un processus d'oubli, d'excitation, en particulier sous forme de drogues, d'alcool et de tabac mais aussi, sur le plan psychologique, par le besoin de richesses accumulées, de pouvoir, de gloire et de domination.

Comme le disait Gandhi "Il y a suffisamment de ressources sur cette planète pour répondre aux besoins de tous mais, en revanche, il n'y en a pas assez s'il s'agit de satisfaire le désir de possession de chacun". Cette cupidité excessive devient une drogue, comme celle du pouvoir ou de la gloire. Elle est la manifestation du sous développement affectif et spirituel de notre société qui se traduit par un mal être, le besoin d'avoir se substituant à la qualité d'être. Comme l'a écrit l'économiste John Mayard Keynes en 1930 "Tout degré excessif de fortune et de revenu qui ne peut trouver sa justification en termes de travail, de mérite ou d'utilité sociale devient source d'incitation à l'amoralisme, à l'incivisme, voire au banditisme dès lors que la recherche du profit monétaire devient le projet dominant de l'activité humaine".

Progrès ou autodestruction

Quel choix l'humanité va-t-elle opérer Progresser ou s'autodétruire ? Lorsque l'objectif de l'entrepreneur se limite à la recherche exclusive du profit maximum, quel qu'en soit le coût social, son vrai métier disparaît complètement. Et quand les autres sont perçus comme des rivaux menaçants à éliminer, le sens même de la performance économique disparaît également. Une société en quête de sens Dans la plupart des cas les famines sont essentiellement la cause des guerres, de la corruption, et d'un mauvais partage des ressources, situations où la rareté n'est pas naturelle mais artificiellement provoquée. D'après le PNUD ( programme des nations unies pour le développement) avec 50 milliards supplémentaires par an on pourrait éradiquer la famine, permettre l'accès à tous de l'eau potable, leur assurer des soins de base et de quoi se loger. Alors que la collectivité se révèle incapable de trouver ces 50 Milliards supplémentaires, elle dépense 500 Mds par an pour la publicité, 900 Mds pour l'armement et 400 pour la drogue. Une humanité à même de se détruire Malgré de notables exceptions les rapports humains se dénaturent, les égoïsmes, aussi bien individuels que nationaux, se renforcent, l'esprit de solidarité s'essouffle. Tout ces maux conduisent à la prolifération nucléaire, la destruction de l'environnement, la violence aveugle, la transformation progressive de l'espèce humaine en marchandise.

Déficiences sociales

Une organisation socio-économique déficiente Alors que le monde n'a jamais été globalement aussi riche, 40% de la population mondiale vit en dessous du seuil de pauvreté , sans aucune justification économique Enumérons les causes principales . Un marché mondialisé non régulé L'effondrement du communisme et le passage à un capitalisme effréné en Chine ont brutalement changé la taille du marché devenu mondial. Il en est résulté une concurrence exacerbée et anarchique au détriment des plus déshérités. C'est ainsi que selon la FAO ( Food and Agricultural Organisation), à cause de la faim et de la malnutrition la mort fauche chaque jour 25.000 vies, principalement des enfants, soit annuellement 9 millions de vie. A cela s'ajoutent des incidents de toute nature : variations erratiques de changes, hausse du pétrole, envolée des matières premières Un marché non compensé Si le marché fabrique effectivement de l'efficacité il est aussi générateur d'inégalités, avec une polarisation croissante aux deux extrêmes de la société. Il doit donc est compensé par des mécanismes de redistribution. En son absence, à l'échelle mondiale, l'argent allant à l'argent, on aboutit à l'enrichissement ostentatoire d'une micro couche de la population et à la paupérisation de dizaines de millions d'exclus. Ce phénomène est encore aggravé par la vente à vil prix sur le marché mondial des surplus agricoles des pays occidentaux, ce qui a pour conséquence de ruiner les agriculteurs du Tiers Monde. Contraints d'abandonner leurs terres ils trouvent alors refuge à la périphérie des villes, sans en retirer le moindre avantage. A ces maux s'ajoutent des inégalités irréductibles entre pays, la globalisation fabriquant des vainqueurs et des vaincus. Ainsi se constituent des régions rongées par une démographie galopante, des épidémies incontrôlables, une pauvreté grandissante. Une concurrence sans frein Pour bénéficier des disparités de coût - plus spécifiquement du coût du travail - les marchandises, les composants, sous -produits et produits circulent dans tous les sens à travers la planète, avant d'arriver au consommateur final. Il en résulte un gonflement exorbitant des coûts de transport, générateurs de pollution, et une paupérisation des salariés, particulièrement exploités dans les pays pauvres - car sans défense - en l'absence d'une organisation syndicale performante, voire même autorisée. Cette concurrence exacerbée, qui affecte aussi les pays développés, conduit à un nivellement social par le bas au lieu d'un enrichissement profitable à l'ensemble des travailleurs.

La faillite des Etats

, des dirigeants corrompus Les peuples otages des multinationales Des lobbies tout puissants Les marchés prenant le pas sur le pouvoir des Etats, le monde est de plus en plus soumis à la loi de l'argent. Les parlements deviennent des chambres d'enregistrement au service de l'intérêt des grandes entreprises. C'est ainsi que les multinationales se disputent les attributs des Etats impuissants, les institutions internationales n'étant pas à même d'assurer un contre pouvoir indispensable. Les citoyens désarmés deviennent les spectateurs d'une comédie dont ils sont les victimes. Si le processus se poursuit on finira par tout renvoyer au marché, y compris la culture, l'éducation, la santé, c'est à dire au seul bénéfice de ceux qui sont solvables et personne ne se souciera d'autrui. Une monnaie qui ne joue plus son rôle La monnaie, qui a pour fonction première de faciliter les échanges devient un outil spéculatif. C'est ainsi que 98% des flux monétaires qui circulent quotidiennement sur les places financières n'ont pas de rapport avec l'économie réelle. A l'autre extrème, 1/5 de la population mondiale dispose du minimum de ressources pour subsister. Indépendamment de ces conséquences humaines, c'est un potentiel d'activité et de créativité qui est sous-valorisé. Ce dysfonctionnement est d'autant plus considérable que les 255 personnes les plus riches du monde disposent d'une fortune égale aux revenus cumulés de 2,5 milliards d'êtres humains et imposent dans chaque pays, par les jeux politiques, les dirigeants de leur choix.
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